Démaquillant pour les yeux maison

Simple et efficace : mélanger dans un petit flacon 1/3 d’eau florale de bleuet pour 2/3 huile de ricin.

J’ai adapté une recette trouvée dans le livre : Héléna Motrin (2012) Faites vos produits de beauté, Editions Tournez la page. Elle propose de mettre une part égale d’huile de ricin et d’eau florale. Ma version est plus efficace, la sienne a une texture plus agréable. A vous de voir en fonction du type de maquillage que vous employez !
A conserver à l’abri de la lumière. Préparer de petites quantités pour une meilleure conservation.

L’huile de ricin s’achète en pharmacie. Elle renforce les cils et les ongles, elle favorise la pousse des cheveux.
L’eau florale de bleuet est un hydrolat. On la trouve dans des pharmacies, des magasins bio ainsi que chez Manor.

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Père Noël blues

L’hiver a commencé aujourd’hui, avec une petite neige fine, froide et mesquine.  Noël approche déjà.
Enfin, le Noël païen, celui du père Noël et de la Sainte Consommation. A l’église, on a pas encore entonné le moindre cantique. L’Avent est dans plus d’un mois. Il est encore grand temps.
Manfred Lutz dit que le Noël chrétien a disparu de notre réalité, qu’il faudrait le célébrer en juillet pour avoir la paix et retrouver son sens initial ! Provocation utile pour cesser de croire à la juxtaposition possible de ces deux festivités.
Tu veux fêter Noël ? Achète ! Plus ça brille, plus c’est cher, luxueux, mieux c’est. Hautement technologique et à obsolescence rapide, c’est aussi très bien. Achète !

Cette année, j’aborde cette période avec davantage de sérénité. J’ai décidé de célébrer un Noël chrétien contre vents et marées, à la date dite et centrée sur la naissance de Jésus. Je ferai des cadeaux, home made pour la plupart, parce que j’aime bien et que je n’y vois pas d’inconvénient majeur. Mais la cérémonie de potlatch ne constituera pas Noël et j’assume maintenant la valeur monétaire réduite de ces présents.

Longtemps, je me suis sentie hors jeu à Noël. Comme une manifestation publique de mon indignité. Pas assez d’argent pour participer vraiment à la Sainte Consommation. Échec professionnel, semi-réussite sentimentale. Moins d’argent et de santé que mes cousins. Solitude relative. Appréhension forte de la « grande fête » de famille, autour du sapin, des mets fins et des cadeaux.

Nous sommes pourtant nombreux à nous sentir hors jeu. Face au matraquage publicitaire, on a tendance à l’oublier, à se vivre comme le seul/la seule à faillir. La barre de la consommation « nécessaire » est placée si haut durant « les fêtes » que l’exclusion s’accroît encore. « Les divinités de cette terre, ces puissances qui me plaisaient tant, augmentent leurs ravages. On se rue à leur suite » (psaume 16). Ce sentiment diffus de vide et de solitude, sont autant d’occasions de vendre. Sont-ils cultivés à dessein ? Le Père Noël a bon dos.

Cette année, je me sens plus libre. Libre d’inventer une nouvelle façon de faire communauté. Libre de m’occuper d’autres choses que mes tourments internes et périodiques. « Je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis une seule parole et je serai sauvé » (prière du centurion). L’indignité est consubstantielle à l’humanité, sa salut possible aussi. Me voilà en chemin.

Boutique de broderie charmante

Oui, le paradis des brodeuses existe : http://www.bonheur-des-dames.biz/nos-boutiques_1,fr,8,57.cfm. C’est à deux pas de la gare de Lyon (Paris) et je vous le recommande. J’ai fait le plein de kits : Noël en vue !

Ici en Suisse, les boutiques disparaissent l’une après l’autre (soupir !).

Nullités diverses

Sous des prétextes divers, mon cerveau se lance dans son activité de prédilection: dresser la liste exhaustive de mes nullités nombreuses et en conclure à la nécessité d’un dépôt de bilan anticipé.
Mon humeur et mon sommeil n’y résistent pas. Je suis prise d’une torpeur abrutissante, je surnage péniblement, épuisée, asociale, alors que s’entassent la vaisselle, la lessive, le courrier, sollicitations diverses et to-do listes délaissées. Tornade neuronale, séances d’auto-critique involontaires, féroces, inadaptées. Oh douleur !
Je m’efforce de regarder passer la crue depuis la digue, de me distancer de mes propres pensées. Un pas de côté pour la vie.

Marketing des larmes

Mon fils étrangement silencieux, puis soudainement en pleurs, au milieu des chaussettes. «Je suis jaloux !», finit-il par hoqueter. Dans TOUTE la Migros, des pubs pour leur dernière campagne marketing à l’encontre des enfants. Une fois encore, il s’agit essentiellement de collectionner des vignettes, chichement distribuées au pro rata du volume d’achat des parents.
«J’en voudrais aussi, mais je sais que tu seras pas d’accord». Effectivement. On patiente à la caisse pendant qu’il sanglote. Quand vient notre tour, les nerfs en pelote, je me plains à la caissière : «Vous pouvez pas laisser nos enfants tranquilles ?». Qu’est-ce qu’elle y peut ? A peu près rien. Elle scanne les courses, y ajoute le paquet de vignettes réglementaire, les consignes sont les consignes et les caméras de surveillance pas loin.  Je les lui redonne : «Puisque je vous dis que je n’en veux pas !».
Dehors,  je propose à mon fils une glace «pour (le) consoler». Il accepte. Dans le bus, calmé (ouf!), il réfléchit: « Maman, pourquoi est-ce que la Migros ils font des jouets que les enfants veulent et après ça fait pleurer les enfants ?». «Et bien, c’est fait exprès ! C’est pour que les parents achètent beaucoup (trop) de choses, mais j’en ai tout à fait marre qu’ils utilisent les enfants comme ça et je n’irai plus chez eux pendant longtemps, pendant tout le temps de cette campagne».
Un peu plus tard, il philosophe sagement : «Tu sais, je préfère les jouets d’anniversaire». Moi aussi mon fils. Et j’aime t’en acheter à plein d’autres moments aussi. Mais le marketing des larmes, ce sera sans nous. Tu es trop précieux ! Ils ne feront pas commerce de tes émotions, ces saligots !

régime low carb : update

J’ai maintenu ma perte de poids et je continue mon régime cahin-caha. Ce qui n’est déjà pas si mal. Les copines qui faisaient un régime en même temps que moi mais en suivant la ligne traditionnelle « peu de calories, le moins de graisse possible » ont 1) arrêté leur régime depuis un moment 2) repris tout le poids perdu OU repris tout le poids perdu + qq kilos « cadeau ».

Certaines prétendent que le régime low-carb marche parce qu’au vu de la restriction alimentaire qu’il impose, les gens se lassent et mangent du coup moins. C’est un point de vue aberrant. On peut manger tous les légumes (sauf les farineux type pomme de terre), tous les poissons et crustacés, tous les fromages (jusqu’à 100g par jour) et toutes les viandes. Le choix alimentaire reste donc très vaste.  Surtout que je me contente de suivre les conseils contenus dans les derniers pages du livre de Gary Taubes.  A moi de composer les menus donc, selon mes goûts personnels.

Là ou ça se complique, c’est quand on est invité quelque part (prévoir de manger déjà un peu avant, sinon on va continuer à avoir faim après le repas, ou alors être méga tenté par la portion de frites, les desserts très sucrés), lorsqu’on veut manger sur le pouce (on se retrouve à manger des cacahouètes et du salami), en camping (où quelques salades fatiguées sont les seuls légumes frais en vente) etc. C’est là qu’on réalise à quel point notre société a un alimentation très glucidique. Et que pour suivre un régime low-carb, il faut s’organiser tout le temps à l’avance et pouvoir acheter des légumes frais en quantité. Lire la Suite →

Cholestérol au beau fixe

Je vous parler tantôt de mon régime, type Atkins après ma lecture du livre de Gary Taubes. Je le poursuis. Suite à la très vive inquiétude de ma mère, je me suis fait faire un check up sanguin. Résultat : nickel chrome. Pour le cholestérol, je suis à 2.3 ou 2.4 ou qqchose du genre. En tout cas très loin de la barre fatidique des 5.  Ma mère, qui est mince et suit à la lettre la doxa nutritionniste (elle fait tout juste suivant les conseils anti-cholestérols de doctissimo, par exemple) est à 7….

J’y connais pas grand chose, alors j’ai insisté : « je suis proche de la valeur limite ou bien ça va ? ». « Non, non, c’est très bien comme ça, vous êtes loin de la limite. »

2 conclusions possibles : soit j’ai une physiologie très particulière, soit il y a quelque chose d’erroné dans les conceptions habituelles de l’alimentation et de son incidence sur le taux de cholestérol. Ma mère DEVRAIT avoir un cholestérol normal, je DEVRAIS avoir un cholestérol trop élevé. C’est l’inverse.

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